Mon rêve familier

15 janvier 2012

Bernhoft, l'âme-orchestre

Jarle Bernhoft (né le 27 juin 1976), aussi connu sous le nom de Bernhoft, est un multi-instrumentiste norvégien, chanteur et compositeur. Bernhoft est né à Nittedal en Norvège, mais vit actuellement à Oslo. Ses chansons les plus connues sont : "Streetlights", "Shout", "Choices" et "C'mon Talk".

Jarle Bernhoft fut membre du groupe Explicit Lyrics, avec Fridtjof "Joff" Nilsen.

Après la séparation du groupe, Bernhoft, chanteur et parolier, et Nilsen, guitariste, rejoignirent le batteur Fredrik Wallumrød et le bassiste Vemund Stavnes, pour former le groupe Span. Après deux EPs, Baby's Come Back (2002) et Found (2003), Span sortit deux albums qui reçurent un certain succès : Mass Distraction (2004) et Vs. Time (2005). Le groupe se sépara en 2005.

Les contributions de Bernhoft, enregistrements et concerts, sont nombreuses, principalement avec des artistes norvégiens tels que : Hanne Hukkelberg, Dadafon, Bigbang et The Køhn/Johansen Sextet.

Il a également joué au sein du groupe Green Granadas sous le nom de scène "Rod Hot".

Le 1er septembre 2008, Bernhoft sort son premier album solo : Ceramik City Chronicles. En janvier 2010, il sort un double album live intitulé 1:Man 2:Band, dont la moitié des pistes proviennent d'enregistrements d'un concert solo donné au Kampen Bistro, un café jazz d'Oslo. L'autre moitié est tirée de concerts donnés au Rockefeller Music Hall et au Molde Jazz Festival, cette fois accompagné d'un groupe.

Son second album solo, Solidarity Breaks, parait l'année suivante, en janvier 2011. Dès février, il atteint la second place du top 30 norvégien. En août, il aura été à la première place du classement pendant 9 semaines.

Les producteurs du Ellen Degeneres Show trouvent sa vidéo sur YouTube et l'invitent sur le plateau en septembre 2011, où il jouera sa chanson "C'mon Talk".

© Wikipedia

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11 janvier 2012

Lana Del Rey

La New-Yorkaise Lana Del Rey crée un buzz planétaire via les réseaux sociaux avec la vidéo de son premier titre « Video Games » à l'automne 2011 . Héritière revendiqué du glamour et du mystère d'une Nancy Sinatra, Lana Del Rey peut aussi se poser en future Amy Winehouse tant son talent parait transcendant. La première preuve tangible des immenses espoirs placés en elle sort en octobre 2011 sous la forme des deux titres « Video Games » et « Blue Jeans ». Lana Del Rey affronte le public lors d'une tournée qui passe par Paris le 7 novembre.

Lizzy Grant a grandi à Lake Placid (New York) mais son univers artistique se réfère au Hollywood des années cinquante et soixante. En 2008, elle sort le titre « Kill Kill » et en réalise elle-même une vidéo faite de montages. Tout son charme étrange se tient déjà dans le CD trois titres qui voit alors le jour. Voix brumeuse et distanciée, jeune femme à la fois fragile d'aspect et dégageant un parfum de mystère. Lana Del Rey est un croisement entre David Lynch et James Ellroy, ce qu'elle nomme le "Hollywood sad core".

En 2010, elle enregistre l'album Lana Del Ray avec le producteur David Kahne à la console. Le disque ne fait pas de bruit et Lizzy Grant décide de devenir définitivement Lana Del Rey. C'est par le biais du clip de « Video Games » - toujours réalisé par ses soins - que Lana Del Rey est l'objet d'un buzz démentiel sur les réseaux sociaux à l'automne 2011. Ce titre sort en octobre 2010 accompagné de « Blue Jeans ». Lana Del Rey s'offre ensuite une tournée promotionnelle en Europe, qui passe par l'Angleterre, l'Ecosse, l'Allemagne et les Pays Bas. Le public français peut lui la découvrir sur la scène du Nouveau Casino à Paris le 7 novembre. Son premier album sous le nom de Lana Del Rey arrive lui au printemps 2012.

Copyright 2012 Music Story François Alvarez

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13 décembre 2011

Les dindes sont de sorties, ambiance de la brousse...

On ne m'avait pas dit qu'il fallait à minima 10 cm de talons pour pouvoir traverser le lobby de l'hôtel, et en plus comme j'ai oublié ma tenue de "super pouffiasse" je n'avais pas non plus la robe au ras de la foufoune! Bref les dindes sont de sorties, ambiance de la brousse garantie, la testostérone bât son plein ; et en même temps un festin de dindes en préparation des fêtes de Noël, rien de plus normal...

La journée avait tout de même bien commencée, levés 6 heures pour admirer le lever du soleil sur l'ocean depuis notre balcon du 19ème étage. Sauf qu'au réveil, le noir absolu! T'inquiète mobylette, le soleil doit se lever plus tard... bon à 7 heures enfin, un croissant rouge apparaît à l'horizon et la magie s'opère : les reflets oranges sur les flots dansent une valse douce avec le vent, et l'astre se lève avec une délicatesse magistrale. Il est 8 heures au reveil de la chambre et nous sommes prêts à lever l'encre pour le starbucks puis les everglades! 8h00? J'ai 7 heures à ma montre! Oh putain! On s'est levé à 5 heures du mat', le reveil n'était pas à la bonne heure... et le poupou de me dire : "Ouais, en même temps, depuis quand, t'as vu un soleil se lever à 7 heures toi?". Ouais ok Jo la science! Ne la ramène pas trop parce que t'étais aussi comme un con quand au reveil, point ne fut de soleil!"

Quelques réglages horlogers plus tard, nous retrouvons notre Starbucks adoré! Adresse rentrée en favoris désormais dans le GPS! Deux mugs achetés plus tard, nous voilà sur la route pour les Everglades, direction : "Everglades Alligator Farm" pour un tour de Air Boat dans la "River of Grass" et une partie de belote avec nos amis gators qui se la racontent au soleil! Franchement, t'as l'impression de voir un rassemblement du 3ème âge descendant d'un bus Verdier pour une arrêt pipi sur l'autouroute des 2 mers!

A cette occasion, nous rencontrons James, le "Air boat driver" : "My Name is James, and I will be your guide for the following 30 minutes..." ; "Once again, my name is James, and I am your guide..." ; "Once again, my name is James, and...". Même refrain toutes les 5 minutes, pendant toute la ballade en Air Boat. Poupou a bien été obligé de lâcher 2 dollars à la fin pour éviter de passer pour les "rachous" de Français! La petite ballade en air boat était fort sympathique, un peu courte à notre goût, mais les sensations étaient là! Pendant un court (trés court) instant, j'ai eu l'impression d'être Horacio Caine dans le générique des experts Miami! Et surtout, n'oubliez pas : "My name is James!".

Après cette petite virée champêtre, nous avons retrouvé Jérémy pour le "Gator Show"! S'était sans compter sur la "Puerto-Rico Familia" : meute, venant du sud, ne se déplçant qu'en troupeau de 7 membres, dont 4 jeunes pousses. Niveau intellectuel proche de l'ornyhthorinque à la sieste. Dans la famille "Puerto-Rico" je vous présente Fernando et Fernanda (les jeunes parents dont on se demande si ce ne sont pas eux les enfants), Pedro le jeune frère (ou cousin), Pablo, Gloria, Sonsoles et Juanita, les 4 merdeux de service! Je vais aller à l'essentiel dans la description : trés discrets, limite invisibles, trés galants voire polis, un amour de famille quoi! Vous l'aurez compris, tout le contraire bien évidemment!

Nous avons également croisé Lauren, 16 ans, qui se ballade avec un tee-shirt Pikachu jaune, histoire de passer inaperçue... Bref, le "Gator Show" fut fort sympatique, nous avons eu droit de prendre dans nos mains, 2 petits bébés gators (après avoir patienté 25 minutes que la "Puerto-Rico familia se prenne en photo, fasse semblant de manger les 2 petits gators... fasse chier tout le monde à vrai dire). Et nous avons filer tout droit vers Flamingo, point le plus au sud des Everglades, avec vue sur les Keys!

La traversée des Everglades est tout simplement magnifique! Les tableaux s'enchaînent entre paysage de savane, forêt équatoriale et mangrove, le tout baignant dans les marécages... Il vaut donc mieux éviter de s'y aventurer à pied, en dehors des sentiers balisés. Poupou maîtrise la Ford Fiesta boîte auto et respecte scrupuleusement les limites de vitesse! On dirait un octogénaire en cicoccento sur le périph toulousain! En même temps, quand tu vois les flics américains dans les séries américaines, t'imagine l'hélico, les deux mains en l'air, ta gueule sur le bitûme et limite l'injection létale, et tout ça pour un excès de vitesse! Et puis, n'oublions pas que la peine de mort est toujours appliquée en Floride, alors le poupou, il take care!

Après quelques brèves divagations, une petite visite au bord d'un lac, nous voilà arrivés à Flamingo. Il est 13h30 et la faim se fait sentir. On n'a pas vraiment le choix, puisqu'il n'y a qu'un restaurant à Flamingo les bains. Enfin, un restaurant c'est un bien grand mot! Davantage une cabane à frites, version américaine, le tout protégé par des moustiquaires géantes! Et ben oui, rien n'aurait été aussi charmant sans le moustique taquin et filou, que même s'il y a une moustiquaire, il passe quand même de l'autre côté, taté du bras de touristes! Bref, une pulvérisation de 5 sur 5 plus tard, nous faisons la connaissance de Maggie! Maggie est la serveuse de la cabane à frites. Maggie, c'est un mix entre Josephine Baker et Courtney Love : afro-américaine avec le sourire bright diamant, mais à 2 de tensions, sous Lexomil... mélange intéréssant... la prise de la commande est un sketche à elle toute seule...petit extrait :

"- Would it be possible to have some salad in addition to the French fries?"

"- Yes for sure! The salad is this (elle montre le mot "Salad" sur le menu) and will be charged 5,95 $".

Ah non! On s'est mal compris Jeanine! Je veux pas le truc qu'on appelle "Salad" sur ton menu! A savoir : oignons, croutons, tomates et trucs verts... Je veux un peu de salade! Like a laittuce you know?

"- Ah we don't have, sorry!"

"- So forget the salad!".

Petit commentaire de Poupou dans la foulée : "Elle est gentille, mais je crois qu'elle doit avoir du mal à se concentrer!". Tu m'étonnes!

Nous sommes ensuite repartis vers Miami Beach, et 2 heures plus tard, nous étions enfin à l'hôtel, complètement cuits de cette journée de ballade! Nous avons tout de même diné au Vida et bu un verre (mojito oblige) au Bleau Bar ; le Bar fashion de l'hôtel où la dinde se la raconte en compagnie de coqs en mal d'aventures... Bref une dinde pour 5 ou 6 coqs en moyenne ; je te dis pas la basse-cour!

La bise

Elo

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12 décembre 2011

En partant pour Miami

Comme à l’accoutumée, qui dit « voyage »,  dit « petite litanie et récits en tout genre » de notre parcours, des
gens observés ça et là, des émotions ressenties, pour vous faire voyager vous aussi ; et puis aussi, il faut dire la vérité, de façon égoïste, je prends un plaisir tout particulier à écrire tout ça.

Commençons ces nouvelles aventures par un récit de notre voyage aller entre Toulouse et Paris puis entre Paris et Miami.

La journée a commencé très tôt pour moi ! Levée à 4h30 du matin. Vous savez ô combien le sommeil est un besoin essentiel pour moi, j’irai même jusqu’à dire  « un culte » que je vénère quasi quotidiennement en prenant soin de consacrer le temps nécessaire à la position du cachalot échoué sur la plage ! Sauf que chez moi, la plage est un canapé rouge, et la contemplation de la mer,  une vue mystique d’un écran plasma 107 cm.
Donc vous comprenez aisément la grande énergie qui m’animait ce matin au réveil !

Un lavage, décaféinage, dentifrissage et bouclage de valises plus tard, je monte dans la poupou-mobile beaucoup plus décidée et prête à affronter toutes les déconvenues d’un voyage en éco pendant 8 heures de vol. Mais avant cela, il faut se rendre à l’aéroport et monter à CDG.

Nous étions tranquillement en train de discuter avec Poupou, quand soudain, à l’entrée de la zone aéroportuaire de Blagnac, juste avant le premier rond-point, une clio blanche pile devant nous. Rappelons qu’il est, à cet instant, aux environs de 6h00 du matin !  J’imagine les gyrophares, les sirènes, et suis prête à me retourner vers Poupou : « Mais Poupou qu’est-ce t’as foutu ? T’as fait un truc chelou ? », quand tout à coup une grande duduche, en jogging blanc sort du côté conducteur et court vers nous. Je vous le donne en mille : « La Jami ! ». Elle rentrait d’un mariage algérien-marocain avec son chéri et a reconnu la poupou-mobile dans son rétro, a pilé (bloquant très légèrement la circulation à l’entrée de l’aéroport), nous a claqué la bise, nous a présenté son chéri et est repartie se piauter.

C’est le genre de bref passage, dans la vie, que j’apprécie tout particulièrement : pas prévu, complètement ubuesque sorti  du contexte, mais plutôt loufoque et qui fait sourire ! Du Jami tout craché.

Quelques minutes plus tard, nous embarquons dans le Toulouse-CDG de 7h15 : Poupou à l’avant, en 3 delta, et ma pomme, dans les favellas, en 30 alpha. Sans commentaire aucun sur la galanterie de notre PNC préféré (non je déconne, comme c’est la copie conforme du gendre idéal, vous pensez bien qu’il n’a pas oublié de me proposer sa place à l’avant… mais bon, je me suis dit : « Autant d’habituer d’entrée à la plèbe ! »)

Bref me voici coincée avec la famille Vidal partant pour la Guadeloupe. Dans la famille Vidal, nous retrouvons la maman et ses 2 enfants, une fillette d’environ 7 ans et un petit garçon aux alentours des 5 ans. Sandrine, Camille et Nicolas sont assis aux 30 delta, echo et fox. Nicolas n’a pas l’air franchement rassuré, à la limite du gerbouli…

De l’autre côté du couloir, aux rangs 30 charlie et 30 bravo, nous retrouvons le papa et… SA MAMAN ! La belle-mère ! Georgette vient de Lavaur, a le bon accent de la campagne toulousaine (vous savez ? celui qui roule les « R ») et à surement été embarquée dans l’aventure pour s’occuper de bambin n°1 et bambin n°2 pendant que papa et maman iront jouer un remake de cocktail sous la cascade, avec ensuite une coupe de champagne sur la plage autour du feu sauvage… et se rouler des pelles à se démonter les mâchoires… Heureusement Georgette est là ! Et franchement, j’ai adoré passé 1 heure en compagnie de Georgette. Parce que Georgette elle est à l’aise, même à 33000 pieds, même quand il faut combler 1 heure d’avion avec son fils, Georgette, elle assure !

Georgette, elle est capable de dire en 10 minutes (extrait) :

« Mais si je t’assure, Airbus c’est quand même bien! D’ailleurs, la fille de Pierrette, tu sais ? la vendeuse de pommes, elle y est rentrée, et y parait que la mutuelle est très bien ! »

« Ton ordinateur il va marcher là-bas ? T’as pris des piles au moins j’espère ? »

« - Maintenant, pour rentrer au Caousou, il faut un sacré dossier! Le petit joseph, ils ont pas voulu le prendre !

- Ah bon, pourquoi ?

- Ben son père est pharmacien, et le petit il a du retard ! » (ndlr : Va comprendre…)

« Ah non Philipe ! Je n’ai jamais eu de problème ! Toutes les verrues que j’ai eu, elles sont pas revenues ! D’ailleurs, Valérie elle a fait comme moi, elle est allée à Verfeil se les faire soigner… »

JE ME SUIS REGALEE !!!

Et je pensais à Poupou avec ses vieux riches à l’avant à lire le JDD ou le Figaro. Et ben je vous assure que passer une heure avec Georgette, ça met dans l’ambiance ! T’es blindée pour affronter le Paris-Miami dans les favellas après ça…

Je vous passe l’arrivée à CDG, le colis abandonné au terminal E, la queue de plus de 500m devant la douane qui s’en est suivie, « Mercedes » la nièce chelou en partance pour Salt Lake City et sa tante « Paloma » qui a tenu la jambe de Poupou pendant 10 minutes, en lui racontant (sans qu’on lui ai demandé quoi que ce soit) comment elle n’avait pas pu prendre le RER pour arriver jusqu’à CDG, que la semaine dernière, elle devait aller chercher sa nièce et que pareil, ça avait été difficile…

Putain, j’en suis à me demander s’il n’y a pas marqué « SOS AMIS EN DETRESSE » sur nos fronts... Pourquoi les gens viennent spontanément nous parler de leur vie ? Faut dire que Poupou, avec sa dégaine de « gendre idéal », il attire tous les désireux en mal d’attention…

Je vous passe aussi le filtre, l’arrivée dans le 747 au rang 29 (dans les favellas) pour filer directement à la bonne nouvelle : certes nous ne voyageons pas en affaire, mais nous avons tout de même étaient priés de monter au pont supérieur pour profiter d’une cabine un peu plus confortable. Ils sont sympas chez AF quand même… En même temps avec le sourire « bright diamant » de Poupou, la CCP, le stew et l’hôtesse blonde platine, ils ont
tous craqués !

Il est 17h12, je suis dans l’avion, au dessus de l’atlantique et j’ai Papi Mougeot à ma gauche, qui m’éternue sur la gueule toutes les 5 minutes !

Elo

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25 novembre 2011

Le taxi marseillais...

Une fois n'est pas coutume, à défaut de mes taxis parisiens préférés, j'ai testé le taxi marseillais, qui bosse à Aix-en-Provence.

Pour dire vrai, on est très loin du film!

Beaucoup plus proche de Ugolin chez Marius et Jeanette. En 30 minutes, j'ai eu le temps d'apprendre :

- qu'il avait 44 ans, marié, 2 enfants, 1 garçon de 9 ans et un autre de 15 ans,

- qu'il avait vécu toute sa vie à Marseille mais que depuis 4 ans, il avait déménagé dans un petit village entre Aix et Marseille,

- que les aixois sont "zéro" (ndlr : pouvant être traduit par "baltringue"),

- que les aixoises sont toutes des "cagoles" (ndlr : pouvant être traduit par "salopes"), vénales, superficielles et pétées de thune,

- qu'il bosse à Aix pour le business, parce qu'à Marseille le marché du taxi est saturé,

- que les joueurs de l'OM étaient des fainéants trop bien payés qui en branlent pas une sur le terrain,

- qu'avant de devenir taxi, il conduisait des camions de carburant, mais que ça payait pas bien,

- que sa licence de taxi est un gouffre financier et qu'il galère à travailler 6 jours sur 7 pour la rembourser,

- que parfois quand il a le temps de sortir, il va à Marseille voir des concerts de chants corses, parce que sa mère est corse et que tous les étés il rejoint sa belle famille dans le sud de l'île de beauté,

- qu'il a un ami qui a monté une affaire à la Jonquera (avec le ricanement de circonstance...)

- que la Costa Brava c'est "zéro",

- qu'objectivement "les espagnols, c'est pas aussi bien que les italiens parce qu'ils ont pas d'huile d'olive", mais que comme son père est espagnol, il ne critique pas trop...

- qu'il connaissait pas Toulouse, mais que ça avait l'air sympa,

- que Bordeaux c'était comme Aix, que des "richards" superficiels,

- qu'il préfère avoir des clients parisiens, plutôt que des clients aixois,

- qu'à Aix, il y a peu de délinquance parce que des caméras de surveillance partout et un flic tous les 10 mètres,

- qu'il vient des quartiers Nord de Marseille, et que c'est pas pareil, c'est plutôt "à la kalchnikov" en ce moment..."

- qu'il me souhaitait un très bon week-end,

Et tout cela avec l'accent du sud-est. UN DÉLICE!

Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? Il avait besoin de parler.

Elo


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22 septembre 2011

Duel de violoncelles sur Smooth Criminal...


Stjepan Hauser & Luka Sulic - Smooth Criminal par Suchablog

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19 août 2011

Le club des 5 à Cougarland…

C’est vrai qu’entre les flotteurs Winnie l’ourson et les serviettes Zinzins de l’espace,  nous n’avions pas remarqué THE BOGOSS : cheveux blonds un peu longs, look de baroudeur avec barbe de 2 jours, bronzé… dans la trentaine… Un peu Brad Pitt dans « Légendes d’Automne ». Sauf que voilà ! Monsieur n’est pas venu seul chez P&V ! Et quand tu vois sa femme, tu te dis : « Bienvenue à Cougarland ! ». Soit elle a véritablement 15 ans de plus, soit il fait vraiment plus jeune qu’il n’y parait. En tout cas, vu l’engin, elle doit avoir un truc en plus…

Cela dit, tout n’est pas rose à Cougarland ! Hier matin, les feux de l’amour ont migré aux Issambres « Tu me FAIS CHIER ! J’EN AI MARRE DE TES MENSONGES ! » a dit le BOGOSS en claquant la porte de l’appart du premier étage ! Une fois de plus, nous étions aux premières loges… vraiment par hasard ! Putain ça chie dans la colle à Cougarland !

De retour à la pistoche, nous avons assisté au come-back de morveux n°1 ! Mais cette fois-ci nous avions l’avantage : 5 contre 1 ! En fait, le pauvre morveux était au bord de la piscine en train de nous regarder jouer au volley ! Ma chère et tendre sœur de lui dire : « Tu veux jouer ? » et lui de répondre « oui » timidement. Ma hyène de sœur qui avait compris « non » (va comprendre…), de lui répliquer « ben tant pis pour toi ! ». Penaud, il a baissé les yeux et n’a pas moufté ! Ayant assisté à la scène, et surtout pour lui donner une bonne leçon de bienséance (eu égard la scène de la table de ping-pong), j’ai  corrigé sa réponse auprès de ma sœur et l’ai invité à entrer dans le cercle très privé des joueurs de volley célibataires chez P&V. On aurait dit qu’on venait de lui offrir la dernière Xbox avec lunettes 3D intégrées. Je suppute secrètement que ce morveux pré pubère ressentait ses premières excitations en voyant ma sœur. T’as cru quoi ? Qu’on était à Cougarland ou quoi ?

Quant’au blond,  il a passé sa matinée à marcher au bord de l’eau avec son iphone à l’oreille, en se caressant le ventre de la main droite… Je me touche et j’aime ça…et ça me fais kiffer de savoir qu’on me regarde…

Salomé nous a gratifié de son chant gutural aux aurores… Elle doit boire des litres d’eau pour pouvoir chouiner autant ! Tu m’étonnes que certains parents craquent et qu’ensuite on lise dans la presse : « Drame familial dans le var : Une enfant mollestée par ses parents, à coup de biberons et de pampers usagées ! ». Parlons-en des pampers usagées… Avez-vous déjà remarqué des gamins entre 0 et 3 ans avec des couches bleues dans ou bord d’une piscine ? Non ! Et ben moi non plus jusqu’à que je goutte aux joies du célibat au hameau des Issambres chez P&V ! Quant tu vois des culottes courtes, avec les mêmes couches bleues, gambader autour de toi, tu te poses des questions ? On te dit que ce sont des couches spéciales pour la baignade, étanches et tout et tout… Enfin pour moi, par définition une couche étanche, c’est déjà douteux ! J’ose à peine imaginer le PH de l’eau dans la pataugeoire…  

Dernière découverte de la famille chez P&V : les Kevina en vacances ! L’adolescente de14-15 ans qui ne se déplace qu’avec ses 2 copines, maquillée et habillée à la Paris Hilton et qui trouve que « Franchement, SAINT-TROPEZ c’est pas terrible ! ». Non, t’as raison, le hameau des Issambres chez P&V c’est carrément mieux pour pécho ! T’as le choix entre Oscar 4,5 ans et Baptiste 6 ans !

Parlons-en de Baptiste, qui réussit à faire concurrence à Salomé. C'est-à-dire que Baptiste décide de se défouler et donc de faire sa gym (en fait il court dans le couloir) tous les matins sous la fenêtre de Marie et Marie. Autant vous dire que le Baptiste est très apprécié dans la meute de célibataire ! Pourvu qu’il ne sympathise pas avec Salomé parce que là c’est carnage !

Pleins de bisous les loulous.

Elo

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18 août 2011

Le club des 5 sur la Riviera…

Difficile de rester sérieux entre les serviettes « Hello Kitty » et « Dora l’exploratrice » ! Mais se moquer des enfants, c’est petit et facile, alors on regarde autour de nous et on trouve LE spécimen qui va pouvoir alimenter nos cancans pendant la prochaine demi-heure. Vous voyez Roger Moore dans « Moonraker » ? Ben c’est le même 50 kilos en moins tout mouillé ! Le blond, cheveux gominés, en train de filmer son rejeton avec l’iPad au bord de l’eau. Et quand c’est pas l’ipad, c’est l’iphone. A moment donné, j’ai cru qu’il allait brancher l’iMac puis tirer la rallonge à travers la résidence, pour nous montrer combien il était pété de thunes, et que son fils, de 67 cm à tout casser, était le plus beau, le plus fort, le plus magnifique ! Après mûre réflexion c’est le parfait sosie de Christian Clavier dans les bronzés, les cheveux blonds en plus ! Et l’accessoire qui tue… le bandeau blanc à la Bjorn Borg ! Bref que du lourd… Il y’en a qui doute de rien !

Quant à Salomé, on peut pas dire qu’elle soit aidée ! Quand t’as des parents qui refont la feuille de route (genre la voix du GPS) sous ta fenêtre ouverte à 7h du mat’ comme s’ils étaient seuls au monde, tu comprends mieux pourquoi la gamine a les cordes vocales qui tremblent facilement. « Mais si bordel, JE TE DIS QU’IL FAUT PRENDRE l’A8 POUR ALLER A NICE ! ». Euhhh, les « jeannots », y’en a qui essaient de dormir, et qui s’en bâtent l’os de savoir si c’est l’A8 ou la D52 pour aller à Nice, surtout à 7h du mat’ !

Heureusement que « Chuck No » nous régale, tous les matins, de sa grâce proche de l’ornithorynque en rut ! Ce gars est bluffant, il est tanqué comme la pyramide inversée du Louvre : l’esprit d’un moine tibétain dans le corps de David Hasselhoff !

Ce matin on a retrouvé Indiana Jones et Elsa Schneider dans la piscine ! Deux âmes perdues arborant fièrement leur chapeau de cow-boy au milieu des membres du club Mickey. JR et Sue Ellen n’ont qu’à bien se tenir ! Tu t’es cru où ? Chez les « Ewing » à Southfork ?

Restent les 2 morveux. Le N°1 m’a cherchée et donc trouvée hier. J’ai reçu son ballon rose fluo en pleine poire. Mon regard de tueuse a eu raison de sa fierté de Pokemon ! Aujourd’hui j’ai pris le ballon de volley en cuir histoire de l’achever définitivement (par inadvertance bien-sûr).

Maintenant, petit devinette. D’après-vous qui sont les plus discrets (outre Salomé et ses parents bien-sûr) au bord de la piscine ? Alors ? Les italiens bien-sûr ! D’une discrétion à faire pâlir une bénédictine en retraite ! Daï daï !!! Imaginez le rire de ma mère multiplié par 3 ou 4…. C’est à peu de choses prêts l’ambiance au bord de la piscine ! Le cousin est à 200 m plus loin au balcon ; pas grave ! Je gueule quand même pour lui dire ce que j’ai à lui dire ! Même Salomé et ses cordes vocales peuvent repartir s’habiller ! Comencar à sentir la fatigua !

Sinon, on a bu le thé chez Albert et Charlène, et c'était trés sympa. Ils ont une piaule magnifique! Un peu retro, mais trés sympa!

Allez, m’en vais plouffer un peu quand même !

La bise

Elo

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17 août 2011

Le club des 5… sous le soleil…

Vacances familiales obligent, le réveil reste très matinal…comme pour rappeler combien les grasses mat’ sont loin quant il s’agit de s’occuper de nos rejetons préférés. Et même si nous sommes venus en célibataires endurcis, nous avons choisi l’antre de la Famille comme lieu de villégiature, je vous le rappelle : une pâle version d’Eurodisney chez les plagistes, manèges en moins mais ambiance garantie ! 1m10 de moyenne au garot… Ballon baudruche et flotteur orange fluo de rigueur… Bref, si tu connais OUIOUI et BOB l’Eponge t’es accepté au club et toi aussi tu peux profiter du pédiluve et de la pataugeoire !

Trêve de plaisanterie, je m’en vais vous raconter l’histoire de « Chuck No » le petit trapu. Un étrange évènement se produit tous les matins à l’aube. Aux premières lueurs du jour, un petit bonhomme  trapu, surnommé  « Chuck No » pour son évidente ressemblance à notre Walker Texas Ranger préféré, nous fait profiter de sa démarche inégalable et de son sens aigu du kung-fu (ou taï shi peut-être). Imaginez ! Vous venez de vous réveillez, le club mickey n’a pas encore ouvert ses portes, et une once de silence règne encore autour de vous ; vous êtes à 2 de tensions, quand tout à coup, les yeux vous piquent : le cousin éloigné d’Aldo Maccione arrive à la piscine, revêt son habit de « Chuck No », et nous la joue « Popeye » dans les bronzés, en train de faire la démo du « Mawashigeri, coup de pied circulaire ». Tout seul, tous les matins, « Chuck No », taillé en V, se la raconte entre le pédiluve et le petit bassin ! Fou rire garanti !

Après avoir profité de ces gesticulations matinales, nous avons filé tout droit vers le port des Issambres, afin d’embarquer à bord du « Gipsy XX », illustre bateau de la compagnie « Les bateaux verts » ralliant la cité « Sous le soleil » de Saint-Tropez. Arrivés à bon port, nous avons arpenté les ruelles de la cité bling-bling, entre pouffes de luxe, yachts soviétiques et vieilles septuagénaires péroxydées, maquillées à la truelle et vêtue de la peau de léopard habituelle… Hormis les clichés habituels, Saint-Tropez reste un petit village fort appréciable, rappelant parfois, quelques ruelles étroites de la Sérénissime… Nous avons cherché du regard Laure, Jessica et Caroline, ou encore Baptiste Mondino et autre Alain Dulac, mais en vain… La série sous le Soleil est belle et bien terminée…   En regagnant le port, nous nous rendîmes compte que nous n’étions pas les seuls à avoir privilégié la matinée pour la visite, afin de regagner le rivage opposé et profiter de l’après-midi pour la bronzette en famille ! Bref une cohue magistrale s’organisa par 40 degrés sans ombre : chacun voulant absolument embarquer le premier à bord du « Gipsy XX », quitte à t’écraser la gueule au passage ! Aucune organisation, et nous assistions en direct au naufrage du Titanic, sauf que cette fois-ci, il s’agit de monter à bord plutôt que de quitter le navire ! Comme dirait Poupou « On se croirait en temps de guerre, tu peux crever la gueule ouverte, rien à foutre ! C’est inacceptable ! Il y a des enfants et des bébés tout de même ! (là il a pris son ton sérieux de gendre idéal, et a fédéré la gente féminine autour de lui… quel gentleman ce poupou !).  L’espèce de vigile de l’embarcadère (si si je vous assure, ça existe !), de sa voix virile a lancé à la cantonade : « Putain, faites gaffe, y’a des gosses ! Faut vraiment être CONS ! ». Insulte suprême pour Jonathan et Jennifer Hart, les justiciers milliardaires, qui n’ont visiblement pas apprécié de se faire traiter de CONS par l’équivalent de Jean-Claude Van Damme avec l’accent du sud-est :

-          « C’est nous que vous traitez de CONS ? »

-          « Mais tais-toi ! » (d’une voie désabusée)

-          « Comment osez-vous nous parler sur ce ton ? »

-          « Allez avance ! »

-          « C’est ma femme là ! Vous n’avez pas à lui parler comme ça ! »

-          «  Mais qu’est-ce qu’il y a ? Tu me cherches ? T’en veux une ? Viens par là, on va régler ça !»

-          « Non, mais c’est INADMISSIBLE ! Ca ne va pas se passer comme ça ! »

S’en ai suivi une joute verbale entre Jonathan et monsieur muscle, jusqu’à que le Cap’tain du bateau intervienne et calme un peu les ardeurs, avant que les bouffes fusent !

Nous étions aux premières loges et commentions le match avec les autres « pauv’ CONS » qui attendaient leur tour pour monter à bord ! 5 personnes devant nous, le cap’tain à dit « C’est complet, vous prendrez le prochain ! » Une bronca a jailli de l’assistance, et le cap’tain de rajouter « Un autre bateau arrive dans 5 minutes ! ne vous inquiétez pas ! ». Effectivement un autre bateau arriva quelques minutes plus tard et une nouvelle cohue s’organisa, chacun voulant absolument sa place à bord ! Une femme avec une poussette et son bébé à l’intérieur essayait tant bien que mal de se faire une place dans la queue… Nous fumes plusieurs à crier : « Il y a une maman avec son bébé, laissez passer svp ! ». Un gros connard se retourna vers moi et me dit « C’est bon, le capitaine a dit qu’il y aurait de la place pour tout le monde cette fois-ci, n’en rajoutez pas ! ». OH PUTAIN ! Et moi de répondre : « T’as raison connard, elle a qu’à crever avec son bébé en faisant la queue par 40 degrés au soleil, tant qu’il y a de la place à bord, ça va ! ».

Bref, vous l’aurez compris, par temps de guerre, vaut mieux savoir qui sont ses amis, parce que sinon, c’est chacun pour sa gueule !

La fin d’après-midi fut beaucoup plus douce (les cris d’enfants en plus), et la piscine a aidé à nous détendre.

Suite au prochain épisode.

Elo

Posté par pavapac à 12:42 - - Commentaires [4]
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16 août 2011

Le club des 5 chez P&V…

Pierre & Vacances ou l’antre des vacances familiales. Nous le savions avant de partir mais j’avoue que le choc sociologique est assez profond, sans grande perturbation néanmoins. N’exagérons rien, et bien au contraire, cela alimente nos quarts d’heure cancans au bord de la piscine. Même plus besoin de Voici et autre Gala, nous vivons au sein de la meute : la famille. Le père, la mère et les enfants. Moyenne d’âge : 5 ans. Chez P&V, le hameau des Issambres, cherchez l’intrus ? Les 5 célibataires toulousains, en mal de bronzette et farniente en tout genre, venus s’encroûter autour de Mathilde 2 ans et Antoine 5 ans…

Dans la famille « Ma fille me saoule, prenez-là !», je demande la fille !

Salomé, petite fille, blonde, élue reine de promo du bal des maternelles 2011 de « Neuilly sur marne », et future « miss barbapapa » 2015, a en effet une forte prédisposition à se faire remarquer. Les cordes vocales ultra-sensibles, qui poussent leur douce mélopée matinale vers 6 heures, au grand plaisir de Marie et Marie. Salomé ne semble pas kiffer le sud-est de la France, et elle le fait savoir. Son canal lacrymal fait sa gymnastique quotidienne, et quand les cantates matinales sont passées, son cri du désespoir s’affirme en pleine journée au milieu de la piscine. La mère est au bord du « matricide » et le père, désœuvré, joue les indifférents.  Salomé, élue « reine des casse couille des Issambres 2011 », pour sûr !

Dans la famille « Je me coiffe comme David Guetta », je demande le fils et son pote de vacances !

Poupou et moi, pris d’une envie soudaine d’échanger quelques balles de Tennis de table, nous partîmes à la réception s’enquérir de 2 raquettes et d’une balle. Arrivés sur l’aire propice à nos futurs amusements, nous constatâmes que la table fut squattée par 2 jeunes hommes dans la préadolescence. Faisant preuve de la plus grande des bienséances, nous nous assîmes sur le banc prévu à cet effet, afin de patienter quelque peu et de laisser ces jeunes gens finir leur partie. Quelle ne fut pas notre étonnement quand nous constatâmes que ces 2 vilains n’avaient nullement l’intention de nous céder du terrain. Un point commun les réunissait (outre leur connerie d’adolescent pré pubère) : la coupe de cheveux à la David Guetta ! Avec des lyrics proches de la limace en plein effort intellectuel : « Ouais mais en plus j’aime pas le ping-pong, c’est ma mère qui m’oblige à jouer ! ». Bref, pris d’une envie folle de les taper, nous préférâmes abdiquer et les laisser à leur échange hautement didactique, sur la chasse aux lézards à la frontale en pleine nuit. Poupou ramena le matériel non utilisé à la réception : « Déjà, vous avez fini de jouer ? » s’enquit le réceptionniste. « Ben, y’a 2 morveux qui squattent la table. Et le pire c’est pas ça ! Non seulement ils jouent mal, mais en plus c’est la mère qui les oblige à jouer ! ».

Le matin du 15, nous retrouvâmes morveux n°1 et morveux n°2 dans la piscine, en train d’éclabousser les gens avec leur bouée crocodile (interdite soi dit en passant). Une envie irrésistible me prit de leur crever leur putain de crocodile, afin de retrouver ma quiétude de cachalot en vacances. Je n’en fis rien, vous le comprendrez aisément. Nous étions en terrain miné, l’antre de la famille et donc des enfants ! Même le morveux sans une once d’éducation et politesse était roi en son pays.

Vers 11h30 du matin, le poupou fut pris d’un haut le cœur ! « Poupou, je crois qu’on est en train de te piquer ton transat ! ».  Voilà ti pas que morveux n°1 avait décidé de dérober un transat, comme ça traquille ! Le sans de Poupou n’a fit qu’un tour, et tel Alain Bernard en finale du 100m nage libre, Poupou traversa la piscine à toute vitesse : « Jeune homme ? JEUNE HOMME ? C’est MON transat que vous avez dans les bras ! ». « Euh, je pensais qu’il était libre, il n’y avait pas de serviette dessus. ». « La serviette est tombée, elle était à côté ! Je te laisse le ramener où tu l’as trouvé! ». « J’y arrive pas, vous pouvez m’aider ? ». « Laisse je vais le faire (tête de con)! ».

Ainsi s’achève notre premier épisode dans le monde de la famille

Peins de bisous

Elo

Posté par pavapac à 10:11 - - Commentaires [3]
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